Projets de recherche

Système d'information sur les organisations d’économie sociale SIOÉS

Équipe :

  • Professeurs : Marie J. Bouchard (chercheure principale)
  • Partenaires : Institut de la Statistique du Québec (ISQ); Consortium sur les innovations et le bien-être dans l'économie du savoir (CIBL'es)
  • Comité conseil : Paul Bernard (U. de Montréal); Lise Brunet (Centraide); Camille Courchesne (Institut de la statistique du Québec); Juan-Luis Klein (UQAM); Benoît Lévesque (UQAM et ENAP);
  • Professionnels : Serge DesRoche; Stéphane Guimont Marceau; Mario Rouette (CIBLES), François Vallières (CIBLES), Julie St-Pierre
  • Stagiaires post-doctoraux: Cyrille Ferraton (2006); Damien Rousselière (2007)
  • Chercheurs-étudiants: Laetitia Koenig (U. de Montréal); Valérie Michaud (UQAM)
  • Assistants-étudiants : Catherine Goulet-Cloutier; Andréanne Leclerc-Marceau; Philippe Leclerc, Marie-Éve Levert; Sotham Nhek
  • Stagiaire : Marlène Bauducel

Financement :

  • Fondation Canadienne de l’innovation 2004-2005
  • CRÉ de Montréal - CÉSîM 2007

Résumé :

L’objectif de la Chaire est de rendre compte de l'innovation sociale produite dans l'économie sociale et de mieux comprendre sa place et son rôle dans les transformations sociales. À cet effet, la Chaire s’est donnée pour moyen de développer un Système d’information sur les organisations d’économie sociale au Québec (SIOÉS). Ce projet vise à mener une réflexion théorique et méthodologique concernant les critères de qualification des organisations et la classification des activités. Une base de données sur les organisations d’économie sociale au Québec a été mise en forme (plus de 15 000 enregistrements provenant d’environ 150 sources). Une enquête de recensement des organisations de la région de Montréal aura permis d’établir un premier portrait de l’économie sociale à partir d’une population. Le présent projet permettra de valider et de déployer ce système pour favoriser d’autres études statistiques sur l’économie sociale et, surtout, de faire un suivi longitudinal de son évolution.

Jusqu'à présent, un important travail de qualification et de classification a été effectué (voir les cahiers R-2006-2 et R-2006-3 dans la section "Publications"; cahier à venir pour ce qui est de la classification). En outre, une entente a été prise avec le Comité d'économie sociale de l'île de Montréal (CÉSîM) en vue de dresser un portrait de l'économie sociale sur le territoire de l'île de Montréal (voir la rubrique "Enquête" dans le menu de gauche).

Cadre (Un) d’évaluation de l’économie sociale au Québec (CRCÉS et ARUC-ÉS)

Équipe :

  • Professeurs : Marie J. Bouchard (chercheure principale) ; Jean Carrière (UQÀM); Juan-Luis Klein (UQÀM) ; Carol Saucier (UQAR)
  • Assistants-étudiants : Valérie Michaud (UQÀM) ; Stéphane G. Marceau (UQÀM), Isabelle Gallant (UQAR), Philippe Veilleux (UQAR), Emilie Leroy (Université de Clermont-Ferrand).

Financement :

  • Fonds québécois de recherche Société-Culture (FQRSC), volet Recherche innovante 2003-2006

Résumé :

Le projet de recherche vise à développer un cadre pour l’évaluation sociale pour les entreprises et les secteurs d’activité de l’économie sociale au Québec. Les principales questions de recherche auxquelles nous nous adressons sont les suivantes : (1) Quels sont les critères d’inclusion et d’exclusion du champ de l’économie sociale ? (2) Quelles sont les zones de perméabilité des frontières de l’économie sociale ? (3) Quels sont les indicateurs sociaux de la performance et des impacts de l’économie sociale eu égard à a) la dimension organisationnelle des entreprises, b) la dimension d'utilité sociale de leurs activités, c) la dimension institutionnelle des rapports de l’économie sociale, de l’État et au marché ? (4) Quels sont les liens entre la performance organisationnelle, l’utilité sociale et la contribution institutionnelle de l’économie sociale ? À terme, nous cherchons à comprendre: quelle est la place de l’économie sociale dans le modèle de développement ? Quel est le rôle de l’économie sociale dans les transformations du modèle de développement ? Le projet s’appuie à la fois sur une démarche déductive - à partir d’une conceptualisation théorique de l’économie sociale - et d’une démarche participative avec les acteurs de l’économie sociale.

Évaluation (L’) comme convention de gouvernance

Équipe :

  • Candidat à la maîtrise en Science politique UQÀM: Philippe Leclerc
  • Direction de mémoire : Marie J. Bouchard et Jacques Bourgeault (UQÀM et ÉNAP)

Financement :

  • Chaire de recherche du Canada en économie sociale (CRSH), 2005-2006

Résumé :

Le mémoire s’intéressera à l’évaluation des entreprises d’économie sociale comme modalité de gouvernance et de reddition de comptes des politiques publiques. Nous procéderons par l’analyse comparée des cadres d’évaluation des entreprises d’économie sociale par les politiques publiques québécoises dans les secteurs qui seront à justifier en fonction de variables et valeurs comparatives (par exemple, les secteurs de la petite enfance, de l’aide domestique et de l’insertion pourraient être retenus, si des valeurs et des variables sont comparables). Ceci pourra s’effectuer grâce à une série d’entretiens semi-directifs, d’analyse des ententes d’évaluation existantes ainsi que de la littérature scientifique produite à ce propos. Une enquête sondage pourrait aussi être conduite à partir de la Base de données sur les organisations d’économie sociale de la Chaire de recherche du Canada en économie sociale.

Gouvernance (La) des coopératives de solidarité

Équipe :

  • Candidate au doctorat en Administration UQÀM: Valérie Michaud
  • Direction de thèse : Marie J. Bouchard
  • Comité de phase II : Linda Rouleau (HEC Montréal), Jean Pasquero (UQÀM),

Financement :

  • Bourses doctorales accordées à Valérie Michaud : CRSH, FQRSC, Fondation Desjardins, Canadian Association for Studies in Co-operation, 2005-2008
  • Chaire de recherche du Canada en économie sociale (CRSH), 2005-2006

Résumé :

Les coopératives de solidarité - apparues au Québec depuis 1997 - ont la particularité d’avoir une gouvernance qui regroupe trois catégories de membres (travailleurs, utilisateurs et membres de soutien). Ce multisociétariat institutionnalise la gouvernance de type stakeholders. La gouvernance d’une coopérative de solidarité doit relever le défi des potentiels conflits entre intérêts divergents, de la confrontation des logiques parfois a priori en opposition, et prévenir toute impasse en découlant. Ainsi, l’objet de cette recherche est de savoir, en se basant sur le conseil d’administration des membres de la coopérative de solidarité, comment ces membres parviennent-ils à (re-)concilier leurs logiques et leurs intérêts dans la gouvernance de telles coopératives ?

Habitat communautaire : chantier de l’ARUC en économie sociale

Équipe :

  • Co-responsables : Marie J. Bouchard (UQÀM) et Marcellin Hudon (Association des groupes de ressources techniques du Québec)
  • Professeurs chercheurs: Jacques L. Boucher (UQO), Francine Dansereault (INRS-Urbanisation), Winnie Frohn (UQÀM), Richard Morin (UQÀM)
  • Partenaires : Association des groupes de ressources techniques du Québec, Fonds québécois d’habitation communautaire (Andrée Richard), Confédération québécoise des coopératives d’habitation (Éric Tremblay), Réseau québécois des OSBL d’habitation (François Vermette)
  • Co-directeurs de l’ARUC-ÉS : Jean-Marc Fontan, chercheur principal (UQÀM); Nancy Neamtan (Chantier de l’économie sociale)

Financement :

  • Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, programme des Alliances de recherche universités communautés, 2003-2005
  • Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, programme des Alliances de recherche universités communautés, 2005-2009

Résumé :

Le chantier d’activités partenariales Logement communautaire (2000-2005) s’est renommé en 2005 pour devenir le chantier d’activités partenariales Habitat. Le thème du changement est au centre des préoccupations du chantier d’activités partenariales Habitat communautaire. Considérant l'évolution de la conjoncture politique et économique, l'expansion des organisations et du secteur de l'économie sociale, la nouvelle question sociale de la citoyenneté, il s'agit de voir comment l'habitat communautaire y répond. Plus spécifiquement, mentionnons les questions des impacts de l'hybridation des ressources, de l'apport des mouvements sociaux, de la cohabitation et des innovations vues sous les angles de la régulation, de la gouvernance et de la gestion du secteur du logement communautaire.

Inventaire du Financement communautaire

Équipe :

  • Professeurs : Benoît Lévesque (chercheur principal), Marie J. Bouchard, Margie Mendell (Concordia)
  • Partenaires : Gilles L. Bourque (Fondaction), Brenda Plant (Association pour l’investissement responsable)
  • Professionnel de recherche : Ralph Rouzier

Financement :

  • Fondaction, CESD, Bâtirente (2004-2005)

Résumé :

La recherche vise à réaliser, à l’échelle du Québec, un inventaire de l’investissement communautaire (Lévesque et Mendell, OCDE) qui correspond aux diverses composantes du Community Investment défini par l’AIR. Elle vise aussi à proposer une analyse qualitative et quantitative des données recueillies pour l’enquête.

Intérêt général et développement de l’économie du Québec : les stratégies de réseau

Équipe :

  • Professeurs : Marie J. Bouchard (chercheure principale), Luc Bernier (ÉNAP), Taïeb Hafsi (HEC Montréal), Benoît Lévesque (UQÀM et ÉNAP), Martine Vézina (HEC Montréal)
  • Professionnels : Danièle Bordeleau (ÉNAP)
  • Assistants-étudiants : Catherine Bertrand (UQÀM), Mouloud Khelif (HEC Montréal) Julie St-Pierre (UQÀM)

Financement :

  • Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, volet Recherche ordinaire, 2002-2005
  • Fonds québécois de recherche Société-Culture, volet Équipe en centre, 2005-2009

Résumé :

La recherche porte sur les stratégies de réseau et les modes de gouvernance des entreprises collectives engagées dans le développement de l’économie du Québec, tels qu’on peut les observer dans des entreprises publiques, des entreprises issues du mouvement syndical, et dans des entreprises financières coopératives et de l’économie sociale. La gouvernance renvoie à une régulation décentralisée (État-partenaire), aux relations qui s’établissent entre acteurs du développement (réseaux), ainsi qu’aux modalités de contrôle des organisations (coordination). L’hypothèse centrale est que les modes de gouvernance adoptés par ces entreprises collectives leur permettent de répondre à une double mission d’intérêt collectif et d’intérêt général. Ces modes de gouvernance permettent entre autres d’appuyer la structuration de territoires ou de secteurs d’activités économiques, tout en répondant aux intérêts collectifs de leurs principaux intéressés. À terme, nous cherchons à voir la possibilité que ces modes de gouvernance forment une cohérence telle que l’on pourrait parler de nouvelle gouvernance caractéristique du nouveau modèle québécois de développement. Les entreprises seront étudiées sous trois angles. 1) Le premier angle est celui des régimes de gouvernance entendus comme formes ou arrangements institutionnels. 2) Le deuxième est celui des réseaux engagés dans la structuration d’activités importantes pour l’économie québécoise. 3) Le troisième est celui des formes organisationnelles. La synthèse se définit dans de nouveaux rapports à l’État et au marché dans le nouveau contexte institutionnel induit par la mondialisation.

Méthodes et indicateurs d’évaluation de l’économie sociale et coopérative (CIRIEC international)

Équipe :

  • Coordonnatrice : Marie J. Bouchard (chercheure principale)
  • Adjointe : Christine Dussart, Professionnelle au Ciriec international
  • Collaborateurs : plus de 22 chercheurs et acteurs du Québec, du Canada, des États-Unis, et de plusieurs pays d’Europe, d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique,
  • Assistants-étudiants : Jérôme Leblanc, Stéphane G. Marceau, Sambou N’Diaye, avec la collaboration de Philippe Gendron (Observatoire Sciences Technologies)

Financement :

  • Centre international de recherche et d’information sur l’économie publique, sociale et coopérative (Ciriec international), soutien à la coordination du Groupe de travail, 2005-2008

Résumé :

Le but poursuivi par ce groupe de travail est de faire le point sur les méthodes et les indicateurs qui permettent de cerner la contribution spécifique de l’économie sociale dans différents contextes nationaux. Ces méthodes et indicateurs renvoient à différents modèles d’organisation ainsi qu’à différents modèles de société. L’évaluation révèle notamment différentes manières de relier l’économie sociale à l’État et au marché. L’évaluation prend une importance nouvelle dans le contexte où l’économie sociale développe des interfaces et des partenariats avec les institutions publiques et des entreprises lucratives. La multiplicité des parties prenantes de l’évaluation (stakeholders) fait qu’il n’y a plus d’accord sur ce qu’il faut évaluer ni comment le faire. Il s’agit de comprendre cette importance nouvelle de l’évaluation et d'en cerner les enjeux. À terme, nous pourrons poser un regard critique sur les enjeux contemporains auxquels fait face l’économie sociale, et dont la question de l’évaluation apparaît comme l’un des révélateurs les plus significatifs.

Multiculturalisme et gouvernance territoriale dans l’arrondissement Villeray/St-Michel/Parc-Extension (Montréal)

Équipe :

  • Professeurs : Jean-Marc Fontan (chercheur principal) (UQÀM), Marie J. Bouchard, Annick Germain (INRS-UCS), Jean Lafontant, Benoît Lévesque (UQÀM et ÉNAP), Margie Mendell (U. Concordia), Pierre-André Tremblay (UQAC)
  • Post-doctorant : Sébastien Chartrand
  • Assistant-étudiant: Sambou N’Diayé

Financement :

  • Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, volet Multiculturalisme, 2005-2008

Résumé :

La recherche porte sur les connaissances relatives aux modalités de participation utilisées par des communautés culturelles de Montréal dans des activités de gouvernance sectorielle ou territoriale. Le territoire étudié est celui de l’arrondissement Villeray/St-Michel/Parc-Extension de la ville de Montréal, l’arrondissement qui compte le deuxième plus grand nombre d’immigrants dans la région montréalaise. L’étude porte sur des instances de représentation, de concertation ou de gouvernance présentes dans les trois quartiers constitutifs de l’arrondissement, dont les trois tables locales de concertation et le conseil d’administration de la Corporation de développement économique communautaire (CDÉC) Centre-Nord. Parmi les questions auxquelles la recherche veut répondre : quel est le portrait de la participation de représentants de communautés culturelles dans des instances sectorielles ou territoriales donnant accès à des services communautaires, publics ou para-publics? Quels obstacles sont identifiés par des acteurs locaux pour expliquer le déficit ou l’équité démocratiques observés ? Comment intervient le capital social ou socioculturel en situation d’interactions multiculturelles? Comment la participation de communautés culturelles au sein de structures décisionnelles favorise ou non l’accès à des services sociaux ou publics aux communautés concernées? Quels apprentissages, modalités d’intervention ou recommandations, en termes de politiques publiques, peut-on systématiser à partir des connaissances produites?

Processus de construction et d’institutionnalisation de l’économie sociale et de l’économie solidaire ; analyse comparée Québec-France

Équipe :

  • Candidat au doctorat en Science politique, IEP Aix-en-Provence: Julien Scolaro
  • Direction de thèse : Gilles Massardier

Stage au Québec:

  • Accueil à la Chaire de recherche du Canada en économie sociale (CRSH), 2006

Résumé :

L’objet de ce travail de thèse vise à rendre compte des processus sociaux et politiques de construction et d’institutionnalisation de la cause de « l’économie sociale » et « solidaire » au Québec et en France. Il s’agit de retracer la sociogenèse de cet ensemble de « nouvelles pratiques sociales », pour interroger les ressorts, enjeux et effets d’un processus d’institutionnalisation en cours, dans deux contextes nationaux fortement différenciés. Le questionnement est décliné à partir des « entrepreneurs » et « promoteurs » de la cause, et à l’échelle de leurs territoires d’intervention et de mobilisation. Notre intérêt pour le Québec est lié d’emblée à l’importante visibilité publique de « l’économie sociale » québécoise, à la capacité d’organisation et de mobilisation de ses parties prenantes et au processus de reconnaissance et de soutien public dont elle est l’objet. Comme l’avance une grande partie de la littérature québécoise en la matière, le Québec se distinguerait de ses voisins, les Etats-Unis et le reste du Canada, sur de nombreux points. Selon certains auteurs, il serait le plus représentatif des pays relevant du modèle rhénan basé sur la solidarité selon la typologie de Michel Albert (1993) ou encore des pays d’économie de marché coordonné selon la typologie de Peter Hall et David Soskice (2001) (Lévesque, 2004: 27). Il semble du moins que les « acteurs sociaux organisés » (syndicats, associations patronales, mouvement coopératif et mouvement communautaire) se distinguent du reste du continent Nord-Américain aussi bien du fait de leur poids respectif et de leur diversité que par leurs orientations stratégiques.

Quinze ans de concertation : Vivre Saint-Michel en Santé (VSMV)

Équipe :

  • Professeurs : Jean-Marc Fontan (chercheur principal) (UQAM), Marie J. Bouchard, Benoît Lévesque (UQAM), Margie Mendell (Concordia)
  • Partenaires : Table de concertation Vivre Saint-Michel en Santé, Centraide du Grand Montréal

Financement :

  • Centraide du Grand Montréal, 2004-2005

Résumé :

L’association de Centraide du Grand Montréal au projet Communautés dynamiques, le soutien financier qu’elle accorde à VSMS et l’intégration de VSMS en tant que Communauté Dynamique suscite chez Centraide du Grand Montréal le besoin d’une réflexion sur la portée ou l’incidence d’une organisation de type VSMS sur la capacité d’une communauté d’agir sur la mobilisation d’acteurs pour initier des actions concrètes de lutte à la pauvreté. De ce besoin de produire de nouvelles connaissances et de systématiser celles existantes, une proposition de recherche a été identifiée. Nous répondons à cette proposition en soumettant un devis de recherche. Les objectifs de recherche portent sur les points suivants : dresser un court portrait des conditions d’émergence et de développement de VSMS (portrait monographique de VSMS) ; identifier de façon spécifique le rôle des partenaires financiers dans le développement de VSMS, particulièrement le rôle réalisé par l’organisation Centraide du Grand Montréal ; cartographier les modalités de gouvernance présentes dans le quartier (implique un portrait minimum du quartier et de son tissu organisationnel) ; dresser un portrait des capacités et des limites d’intervention de VSMS ; identifier les innovations sociales mises en œuvre dans le quartier par VSMS ; codifier les innovations ; identifier l’incidence de ces innovations sur les organisations membres de VSMS et sur la communauté en général.

Services (Les) relationnels et l’économie sociale

Équipe :

  • Stagiaire postdoctoral : Cyrille Ferraton (Université Lumière – Lyon II, LEFI)
  • Direction du stage : Marie J. Bouchard

Financement :

  • Chaire de recherche du Canada en économie sociale (CRSH)

Résumé :

Du fait de la croissance de la population âgée et de l’augmentation du taux d’activité féminin, les services relationnels – ou services aux personnes ou encore services de proximité – connaissent un développement important. Ces derniers sont basés sur une interaction directe entre le prestataire et le destinataire. Cette relation de service est fondée sur un élément important, la confiance, et demande des compétences à la fois techniques et relationnelles. La recherche s’articule autour de 3 thématiques :

  • l’institutionnalisation pour les services relationnels (sous les angles : création d’emplois, qualité du service et intérêt général)
  • les compétences requises pour l’offre des services relationnels (identification et évaluation de compétences spécifiques)
  • évaluation des effets des services relationnels (reconnaissance des évaluations de ces services).

Veille sur les innovations sociales en économie sociale (CRCÉS et CRISES)

Équipe :

  • Professeurs: Marie J. Bouchard et Denis Harrisson (chercheurs principaux)
  • Chargé de veille : Christian Barrette,
  • Professionnels : Élise Desjardins, Julie St-Pierre, avec la collaboration de Lucie Comeau (OST), Paul Arsenault (Réseau de veille en tourisme), Mario Rouette (CIBLES), François Vallières (CIBLES)
  • Assistants-étudiants : Andréanne Leclerc-Marceau (UQÀM) , Stéphane G. Marceau (UQÀM)

Résumé :

L’un des objectifs poursuivis par la Chaire de recherche est de contribuer au renouvellement des connaissances se rapportant aux innovations sociales de l'économie sociale. À cette fin, la Chaire a développé, conjointement avec le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) un dispositif de veille sur le thème des innovations sociales. La Chaire contribue plus particulièrement à la veille sur l’économie sociale. L'un des buts visés est d'exercer une vigie sur les innovations sociales au Québec et ailleurs dans le monde.